Randonnée au coeur du vignoble alsacien

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Du vignoble en passant par les sommets vosgiens, vous randonnerez en toute liberté sur des sentiers qui traversent  le parc régional des Ballons des Vosges. Laissez vous guidez par la visite des musées consacrés à ces richesses, sans oublier les "incontournables", mais Ô combien délicieuses, dégustations de vins.

 

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368,00 €

368,00 € par personnes

Circuit

- Jour 1 : Kientzheim

Accueil à Kientzheim.  Visite du musée du vignoble et des vins d'Alsace. Apéritif. Dîner terroir. 

Lors de cette journée vous découvrirez : 

- Le village de Kientzheim, il est mentionné pour la première fois en 707 ; c’est donc un des plus anciens Le village est mentionné pour la première fois en 707 ; c’est donc un des plus anciens bourgs du vignoble. Au XIIe siècle, Kientzheim fait partie de la seigneurie de Hohlandsberg qui dépend elle-même de la célèbre et puissante famille des Habsbourg. La ville perd les deux tiers de ses habitants pendant la guerre de Trente Ans. Le village compte quelques belles surprises tels ses remparts édifiés entre le XVe et le XIXe siècle, son château de Reichenstein à l’ouest du village (XIVe-XVIIIe siècle), la Porte Lalli du XVe siècle qui a donné son sobriquet aux habitants du village (surnom qui veut dire « langue pendue, bavard »), son château Schwendi du XVe à l’est et enfin son pressoir à vis de 1640 que vous pouvez voir au Musée du Vignoble et des Vins d’Alsace. Aujourd’hui les 220 hectares de vignobles de Kientzheim sont un des fleurons de la viticulture alsacienne.

Kaysersberg
Kaysersberg est un des plus beaux sites de la Route des Vins.
Fondée en 1227 par le jeune roi Henri VII, fils de Frédéric II Hohenstaufen, elle fait
partie de la Décapole en 1354. Puis elle est ruinée par les Suédois en 1632 et annexée
par la France en 1648.
Lors de sa visite, ne manquez pas de découvrir ses remparts, son pont fortifié sur la
rivière la Weiss (1514) doté de meurtrières, ses tours du XVe, son château (XIIIe et
XVIe siècles), et enfin ses belles rues dont les maisons du centre-ville datent pour un
grand nombre d’entre elles des XVIe et XVIIe siècles. À visiter également la maison
natale du célèbre docteur Albert Schweitzer.

- Jour 2 : Kientzheim-Lapoutroie (12 km de marche)

Après le petit déjeuner, randonnée à travers les collines sous vosgiennes. Déjeuner en auberge. Visite du musée des eaux de la distillerie. Kientzheim fait partie de la seigneurie de Hohlandsberg qui dépend elle-même de la célèbre et puissante famille des Habsbourg. Dîner. 

Lors de cette journée vous découvrirez :

Le village est mentionné pour la première fois en 707 ; c’est donc un des plus anciens bourgs du vignoble. Au XIIe siècle, Kientzheim fait partie de la seigneurie de Hohlandsbourg qui dépend elle-même de la célèbre et puissante famille des Habsbourg. La ville perd les deux tiers de ses habitants pendant la guerre de Trente Ans. Le village compte quelques belles surprises tels ses remparts édifiés entre le XVe et le XIXe siècle, son château de Reichenstein à l’ouest du village (XIVe-XVIIIe siècle), la Porte Lalli du XVe siècle qui a donné son sobriquet aux habitants du village (surnom qui veut dire « langue pendue, bavard »), son château Schwendi du XVe à l’est et enfin son pressoir à vis de 1640 que vous pouvez voir au Musée du Vignoble et des Vins d’Alsace. Aujourd’hui les 220 hectares de vignobles de Kientzheim sont un des fleurons de la viticulture alsacienne.

Château de Kaysersberg Il domine le petit bourg de Kaysersberg à 290 m d’altitude. Son édification, l’organisation de son site ainsi que son plan, datent du XIIIe siècle. C’est une forteresse impériale, et son donjon est l’une des plus anciennes tours rondes conservées de cette époque en Alsace. Son enceinte est très étendue et permet d’accueillir une garnison importante. En 1227 cette forteresse contient une quarantaine de chevaliers. En 1247 la dynastie des Hohenstauffen continue de perdre pied en Alsace dans la lutte qui l’oppose à la papauté. L’évêque de Strasbourg, Henri de Stahleck-Dicka, chef du parti pontifical, détruit les forteresses des Hohenstauffen. Ceux qui s’opposent à la prise du château de Kaysersberg sont menacés d’excommunication.  En 1260, à l’époque de Rodolphe de Habsbourg, la forteresse revient sous le contrôle de l’Empire.  En 1336 le roi Louis de Bavière fait la guerre aux ducs d’Autriche ; au cours de cette année, Kaysersberg assiégée capitule. La forteresse est saccagée en 1525 lors de la guerre des Paysans, puis, restaurée en 1580, elle est définitivement ruinée en 1632 par les Suédois lors de la guerre de Trente Ans.

Kaysersberg

 Kaysersberg est un des plus beaux sites de la Route des Vins.  Fondée en 1227 par le jeune roi Henri VII, fils de Frédéric II Hohenstaufen, elle fait partie de la Décapole en 1354. Puis elle est ruinée par les Suédois en 1632 et annexée par la France en 1648.  Lors de sa visite, ne manquez pas de découvrir ses remparts, son pont fortifié sur la rivière la Weiss (1514) doté de meurtrières, ses tours du XVe, son château (XIIIe et XVIe siècles), et enfin ses belles rues dont les maisons du centre ville datent pour un grand nombre d’entre elles des XVIe et XVIIe siècles. À visiter également la maison natale du célèbre docteur Albert Schweitzer.

Fréland

Un de ces villages du Canton Vert où vous pouvez encore entendre un patois d’origine romane : le welsche. Comme autrefois, nombre de ses habitants vit encore de l’abattage du bois, de l’élevage et de la production de fromage. Si vous avez le temps, vous pouvez visiter la Maison du Pays Welsche, l’ancienne forge ou le Musée des Automates.

 

 

 

- Jour 3 : Lapoutroie – Orbay - Niedermorschwihr (14 km de marche)

Dégustation chez un vigneron, randonnée à travers les collines sous vogiennes. Lapoutroie a subi comme biens d’autres lieux de cette région les vicissitudes de l’histoire. Cette ballade est donc unique. Dormir : Hôtel de l'Ange Niedermorschwihr (ou option hôtel au Bois Le Sire ou Les Bruyères)

Lors de cette journée vous découvrirez :

Lapoutroie

Le village est mentionné pour la première fois en 1090.  Aujourd’hui ses habitants exploitent encore les ressources de la forêt et vivent de l’agriculture et de la production de fromage. Il a subi comme biens d’autres lieux de cette région les vicissitudes de l’histoire : il est ravagé pendant la guerre de Trente Ans, puis détruit par un incendie en 1750. Au XIXe il devient un centre de production textile qui déclinera plus tard. C’est à partir d’ici que les troupes allemandes acheminaient, par un funiculaire,   matériels et ravitaillements à destination du sommet de la Tête des Faux, haut lieu de la guerre de 1914-18.

Étang du Devin Les Allemands avaient installé ici un de leurs régiments : il reste des abris dont un, le principal, qui pourrait être une arrivée de funiculaire. À sa gauche reste une canalisation qui, actionnée par une pompe à l’époque du conflit, servait à alimenter en eau les positions allemandes de la Roche du Corbeau à proximité de la Tête des Faux.

Tourbière Cette tourbière est l’héritage du passé glaciaire de la région. Elle est apparue après la dernière glaciation, il y a environ 10000 ans, suite aux dégels et dans des dépressions opérées par le surcreusement glaciaire. Les tourbières constituent des biotopes particuliers où poussent des variétés de mousses, en grande partie des sphaignes et bon nombre de végétaux hygrophiles. L’existence d’une tourbière dépend de conditions très humides en relation avec d’importantes précipitations, un sous-sol imperméable et un relief propice à retenir les eaux de ruissellements. À l’intérieur de la tourbière, se trouvent notamment les fameux droseras (plantes insectivores) dont la couleur rouge attire les insectes et des utriculaires. Elles se nourrissent de ces invertébrés capturés dans l’eau à cause de son absence d’éléments nutritifs. Par ailleurs des espèces de la famille des bruyères (la canneberge, l’andromède) s’associent à des champignons pour fixer l’azote. Le microclimat de la tourbière et son humidité permanente sont propices à la prolifération de moustiques et d’insectes prédateurs comme la libellule.

 

Sources : documentation « Tourbières » du Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges.

 

La Tête des Faux

Le site exceptionnel sur lequel vous cheminez fut le théâtre de violents combats entre Français et Allemands durant la guerre de 1914-1918. Le sommet de la Tête des Faux était une position d’une importance stratégique capitale car il dominait le Col du Bonhomme sur lequel se concentrait l’intérêt des états-majors français et allemands.

 Quelques moments de bravoure... Le 7 septembre le sommet de la Tête des Faux est encore tenu par un détachement de chasseurs alpins commandé par le capitaine Régnault. L’artillerie allemande pilonne le sommet, pendant que ses soldats prennent position à la Roche du Corbeau. Une compagnie bavaroise du I/L.I.R 12 s’installe sur le sommet délaissé alors par les chasseurs alpins et y installe un poste d’observation. Le 12 et le 14 septembre, Régnault et ses hommes tentent de reprendre position sur la Tête des Faux en passant par le Surcenord et les Mérelles (à l’est), mais ils sont repoussés par des tirs violents de l’artillerie allemande installée au Kalblin (situé à l’est de Fréland sur votre carte). Néanmoins le 16 septembre, l’artillerie française, installée sur la Tête des Immerlins, parvient à détruire complètement un poste de commandement d’un bataillon bavarois situé sur la Tête des Faux. À la mi-novembre, Joffre relance une offensive. Celle-ci doit permettre aux Français d’occuper le terrain face à Colmar et Sélestat pour préparer une nouvelle offensive à partir de Belfort. C’est entre les 2 et 3 décembre 1914 que la 132e brigade du général Sarrade, composée essentiellement de soldats recrutés à Albi, Perpignan et Castelnaudary, se lance à l’assaut de la Grimaude et de la Tête des Faux et déloge les Allemands ; ceux-ci se replient sur leurs positions sud d’où ils parviennent à bloquer la progression française. La prise de la Tête des Faux, un mois après celle du Violu (ce point n’est pas situé dans le secteur) assure aux Français le contrôle des principaux sommets pouvant menacer la ville de Saint-Dié. Une contre-offensive allemande lancée le 19 décembre pour reprendre la Tête des Faux est un échec et les Allemands subissent de lourdes pertes. À partir de mars 1915, les combats les plus importants vont se déplacer vers le Hartmannswillerkopf (en français, ce lieu est appelé « le vieil Armand »), au-dessus de Guebwiller. C’est l’un des champs de bataille les plus meurtriers de la Grande Guerre. Dès lors les protagonistes vont asseoir leurs positions et entrer dans une phase importante de consolidation et d’installation de leur dispositif de défense ; le front va s’y stabiliser et les combats se feront sous formes d’escarmouches qui permettront de faire des prisonniers et de prendre et perdre des positions à proximité du sommet. Mais celui-ci sera conservé par les Français jusqu’à la fin du conflit. Remontant par le flanc est, vous avez découvert l’importance du dispositif allemand et bon nombre de constructions en « dur » qui demandèrent un important travail de réalisation. En vous rapprochant du sommet, vous pourrez découvrir ou deviner le peu d’infrastructures mises en place par les chasseurs alpins. Choix stratégique effectué au moment de la prise du sommet, et qui permettait une grande souplesse dans la modification des chicanes installées et continuellement déplacées pour dérouter l’ennemi.  Il est remarquable de voir : ces vestiges de plus de quatre-vingts années, la proximité des positions (à peine une vingtaine-trentaine de mètres), la multitude de tranchées, abris et trous d’obus, de penser aux conditions dans lesquelles les hommes vivaient et combattaient ici, si éprouvantes, notamment lors des hivers très rudes que connaissent les Vosges. Aujourd’hui vous pouvez contempler la vue que les soldats avaient de leurs positions à l’époque, le champ de bataille en moins, et imaginer quelques instants ce que pouvait signifier d’être soldat en 1914.

 

Orbey

 Orbey est mentionné dans les écrits l’une des premières fois en 1049.  C’est en 1138 que s’installe à Pairis une abbaye cistercienne, important centre religieux et grand propriétaire terrien du Val d’Orbey. 

Les conflits de l’histoire n’épargnent pas le village : il est pillé par les Suédois pendant la guerre de Trente Ans, détruit par des bombardements en 14-18 et en 1944 au moment des combats de la poche de Colmar.  Production laitière, élevage, industrie plastique et tourisme comptent parmi les activités économiques actuelles du village.

Lac Noir Ce lac,

Comme son voisin, le Lac Blanc est d’origine glaciaire. Il est doté d’une usine hydroélectrique qui participe à une petite production d’énergie. Dans ce dessein, un système de pompes actionnées par des turbines permet durant le jour de faire remonter l’eau vers le Lac Blanc et de faire redescendre l’eau puisée en fin de journée afin de produire de l’électricité. L’usine a été mise hors service suite à une remontée d’eau en son intérieur en 2003, donnant lieu à un important dysfonctionnement et un arrêt de ses activités pour au moins deux à trois années. 

Orbey

Orbey est mentionné dans les écrits l’une des premières fois en 1049.  C’est en 1138 que s’installe à Pairis une abbaye cistercienne, important centre religieux et grand propriétaire terrien du Val d’Orbey.  Les conflits de l’histoire n’épargnent pas le village : il est pillé par les Suédois pendant la guerre de Trente Ans, détruit par des bombardements en 14-18 et en 1944 au moment des combats de la poche de Colmar.  Production laitière, élevage, industrie plastique et tourisme comptent parmi les activités économiques actuelles du village.

- Jour 4 : Niedermorschwihr

 Départ après le petit-déjeuner.

Lors de cette journée vous découvrirez : 

Orbey

Orbey est mentionné dans les écrits l’une des premières fois en 1049.  C’est en 1138 que s’installe à Pairis une abbaye cistercienne, important centre religieux et grand propriétaire terrien du Val d’Orbey.  Les conflits de l’histoire n’épargnent pas le village : il est pillé par les Suédois pendant la guerre de Trente Ans, détruit par des bombardements en 14-18 et en 1944 au moment des combats de la poche de Colmar.  Production laitière, élevage, industrie plastique et tourisme comptent parmi les activités économiques actuelles du village.

Château du Petit Hohnack

 Il se situe au sud-ouest de Labaroche et occupe un sommet de 942 m d’altitude. Son plan correspond à ceux du XIIe siècle. Il se présente sous la forme d’une grande enceinte polygonale construite en pierre à bosse d’assez grande dimension. La cour est dominée par un donjon carré autour duquel étaient autrefois disposées les parties communes du château. La tour ronde est datée du XIVe siècle et était autrefois munie d’une chapelle. Les autres ajouts comme la barbacane sont plus tardifs. Le château est une possession de la puissante famille des seigneurs d’Eguisheim-Dabo depuis au moins 1162. La même qui s’opposa aux Hohenstauffen, future dynastie impériale, dans la lutte que les deux grandes maisons s’opposèrent en Alsace. En 1655 le roi de France Louis XIV ordonne son démantèlement, tout comme bon nombre de forteresses alsaciennes pendant la guerre de Trente Ans, afin d’éviter qu’elles servent de repères aux troupes de mercenaires qui souvent y cherchent refuge. Sa démolition dure une quinzaine de jours et est effectuée par deux cents ouvriers engagés à Colmar. En 1898, les Monuments Historiques interviennent pour que l’on cesse de récupérer des pierres sur le château devenu une carrière improvisée.

Labaroche

 Comme d’autres dans la région, le village a été le théâtre des tumultes de l'histoire. Lors de la guerre de Trente Ans, le village est décimé. Pendant la guerre de 1914-1918, il est pris dans les batailles du Collet et du Linge. Il est détruit à 90% lors des tristement célèbres combats de la poche de Colmar pendant l'hiver 1944-1945.

 

 

 


 
- Jour supplémentaire en option : Orbey – Niedermorschwihr
 
 
Randonnée dans ce magnifique petit village d’Orbey dont l’activité principale économique porte sur la production laitière, élevage, industrie plastique et tourisme. Pour mettre fin à cette magnifique balade, nous allons quitter ce paradis sur terre juste.  Nuit et dîner à l’hôtel au Bois Le Sire ou Les Bruyères. 
 

- Tarifs : 368 € par personne en chambre double

- Hébergement

Dans le pittoresque village du Bonhomme, à 5 minutes de la station de ski du Lac-Blanc, cette douce maison familiale avec piscine couverte, qui se passionne à vous accueillir depuis 4 générations est le lieu rêvé pour découvrir les richesses de l'Alsace avec votre famille ou vos amis. Au niveau restaurant elle vous propose non seulement des plats Alsaciens mais aussi des plats typiques de l‘hôtel***.

 

 -  Prestations comprises

  • 3 nuits en hôtel avec petit déjeuner 
  •  2 dîners dont un « dîner du terroir » (boisson non comprise) – 1 dîner libre (non compris dans le prix)
  •   1 panier repas et 1 déjeuner en auberge 
  •   1 apéritif 
  •  1 dégustation de vins d'Alsace
  •   1 visite du Musée du vignoble et des vins d'Alsace 
  •   1 visite du Musée des Eaux de Vie ou d'une Distilleri
  • 1 dossier de randonnée (1 dossier pour 1 à 6 personnes) déposé au 1er hôtel du circuit, comprenant les descriptifs d'itinéraires (voir exemple) et 1 carte de randonnée au 1 :25000 sur laquelle le circuit est tracé
  •   Le transfert A/R gare/hôtel ou parking privé
  • Le transfert des bagages d’une étape à l’autre
  •  La taxe de séjour
  •   Le service de réservation

- Equipement nécessaire

Bonnes chaussures de marche (éviter les chaussures neuves), protection de pluie, petit sac à dos pour le nécessaire de la journée.

- Durée des randonnées

12 à 20 km par étape soit 4h à 6h30 de marche/jour – de 500 à 800m de dénivelé.

 -Dates

Du 26 mars au 3 novembre. Départ garanti tous les jours de la semaine et weekend.

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